Collier « Circé invidiosa » – Collection « Sorcières »
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Collier « Circé Invidiosa » — Collection « Sorcières »
Et si l’art pouvait sortir des musées ?
Cette collection est née de cette envie : porter l’art autrement, sur soi, au quotidien. J’ai choisi d’anciennes œuvres représentant des sorcières, aujourd’hui libres de droit, parce qu’elles racontent quelque chose qui me touche : des femmes fortes, puissantes, mystérieuses, qui ont traversé les siècles et continuent de nous fasciner. Circé, Lilith et d’autres sorcières moins connues deviennent ainsi des bijoux.
Chaque œuvre est imprimée sur une feuille, puis imperméabilisée avant d’être découpée et sertie à la main dans de l’étain. L’objectif ? Faire sortir ces tableaux de leur cadre pour leur donner une nouvelle vie, et apporter un peu de beau dans ce monde de brutes.
Mais cette collection raconte aussi une autre histoire : celle des objets qui méritent une seconde chance : pour créer ces bijoux, j’utilise de la vaisselle ancienne que je chine. Dans mes autres collections, je récupère principalement les parties décorées des assiettes. Ici, j’ai choisi d’utiliser les morceaux restés neutres comme support pour mes œuvres. Parce que je ne veux rien gâcher. Quand on peut utiliser ce qui existe déjà, pourquoi fabriquer encore du neuf ?
Cette collection s’inscrit dans ma volonté de ne pas surproduire dans un monde où tout est déjà en train de craquer. Faire du neuf avec du vieux, donner une seconde vie aux objets et transformer ce qui était destiné à rester oublié en quelque chose que l’on choisit de porter.
Pour moi, l’écologie ne devrait pas nous obliger à renoncer au beau et l’esthétique ne devrait pas nous obliger à fermer les yeux sur le monde. Alors j’ai choisi de faire les deux. Pour donner un beau mélange : des œuvres d’art à porter, des objets sauvés de l’oubli, des sorcières fortes et mystérieuses et, je l’espère, un peu de lumière dans un monde qui s’assombrit.
Au sujet de l’œuvre
Circé Invidiosa – John William Waterhouse – 1892 – Huile sur toile – 179 × 85 cm
Dans Circé Invidiosa, John William Waterhouse représente Circé, la puissante magicienne de la mythologie grecque, alors qu’elle déverse un poison dans les eaux pour se venger de sa rivale Scylla. J’ai choisi cette œuvre pour son atmosphère sombre et envoûtante, mais surtout pour cette femme qui possède ses propres pouvoirs et n’hésite pas à s’en servir.
Matériaux
- Vaisselle chinée : morceaux d’assiettes anciennes récupérées et détournées comme supports.
- Étain sans plomb : 97 % étain et 3 % cuivre, soudé sur une bande de cuivre. L’étain ne s’oxyde pas facilement, si bien que votre bijou restera éclatant pendant longtemps !
- Œuvres imprimées : reproductions d’anciennes peintures de sorcières libres de droit, imprimées puis imperméabilisées pour pouvoir être intégrées au bijou. Attention, même si le bijou est imperméabilisé sur le devant pour le protéger des gouttes de pluie par exemple, il n’est pas entièrement hermétique à l’eau : ne prenez pas de douche ou de bain avec et ne le lavez pas en le passant sous l’eau.
- Anneaux en argent et en acier inoxydable.
- Anneaux en argent et en acier inoxydable.
- Chaîne en acier inoxydable.
- Fermoir mousqueton en acier inoxydable.
- Breloques en alliage de zinc plaqué argent antique.
Pourquoi de l’étain sans plomb ?
Le plomb est un métal toxique qui peut s’accumuler dans l’organisme et avoir des effets nocifs, notamment sur le système nerveux. Certaines soudures ou certains alliages d’étain peuvent encore en contenir mais je ne veux pas de plomb dans mes bijoux. J’utilise donc un étain sans plomb composé de 97 % d’étain et 3 % de cuivre. C’est un choix important pour moi : je veux savoir avec quels matériaux je fabrique les bijoux que vous allez porter.









